Mon histoire : d'un don refusé à un accompagnement assumé

Pendant longtemps, j'ai refusé ce don. Je le trouvais étrange, peu sérieux, inavouable dans un monde qui valorise le mesurable. Alors je l'ai rangé, comme on range une lettre qu'on ne veut pas relire. Il est resté là, patient.
La vie a fait le reste. Des rencontres, des preuves — pas celles qu'on exhibe, celles que l'on ressent. Le jour où j'ai accepté de poser les mains et que quelque chose s'est apaisé sans que je le cherche, j'ai compris que nier ce don, c'était nier une part de vérité.
Aujourd'hui, je n'en fais pas un mystère ni un spectacle. J'accompagne, simplement, avec exigence et écoute. Ce que je propose n'a rien d'ésotérique : c'est un métier, une éthique, une présence. C'est, je crois, la forme la plus honnête de ce don.
Envie de prolonger la réflexion par un soin ?
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