
On confond souvent lâcher-prise et abandon. Le lâcher-prise n'est pas renoncer à soi, c'est cesser de lutter contre ce qui est. C'est un acte de confiance (en la vie, en son corps, en son propre rythme) qui demande plus de courage que la résistance.
Par où commencer ? Par respirer, simplement. Par remarquer où le corps se contracte. Par accepter qu'une émotion soit là, sans vouloir la corriger tout de suite. Le lâcher-prise se cultive dans de tout petits gestes : relâcher la mâchoire, desserrer les poings, autoriser une pause.
En soin, je vois souvent le lâcher-prise se produire sans qu'on le décide. Le corps, enfin écouté, lâche ce qu'il tenait. C'est un enseignement : nous n'avons pas toujours à « faire » lâcher. Parfois, il suffit de créer les conditions, et le reste suit.
Envie de prolonger la réflexion par un soin ?
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